06.05.2010
Renouer avec le passé...
Hé oui, le voyage ne s'arrête jamais!!!
Aujourd'hui, un bout du passé raccroahe les wagons. Un bout serein parmis un merdier somme toute assez raisonnable. Disons qu'il y a pire!
Bienvenue à ceux qui découvrent ce blog, il date mais est toujours valable. Les prix que nous payons ne sont certainement plus valables. Ceux payés par les locaux de tout pays au tourismes, non plus. Ils ont bien augmenté. Y compris avec le tourisme vert, équitable, gentil, souriant, écoénergilogique, affable avec (quelques marionnettes) autochtones... Tous sont merveilleux... d'après leurs propre critères. Il ne peut y avoir de tourisme sans impact, et le tourisme ne peut augmenter sans impacter de plus en plus les sites. Ha oui, mais on ne va pas s'arrêter de voyager... Tu fais ce que tu veux mon grand, c'est ça qui est terrible, hein???!
J'ai aussi changé de mail. Non, certainement pas parceque Yahoo AURAIT vendu, pardon, donné avec profit, bien entendu des informations sur certains opposants de certains pays, tout ceci est du conditionnel. Non. Juste comme ça, pour du neuf.
Le blog reste aussi, il vogue. Plus de course aux concours, j'ai pas assez d'amis pour ça. Et la richesse d'un voyage, c'est ce qu'il ne montre pas. En tout cas, des gens viennent encore ici. Souvent, ils ne font que passer en un clic, trop de texte, mais ça remue la surface de l'eau, ça fait des vaguelettes et le mouvement lent continue. Merci à vous.
Bon, stop la déprime, amusez-vous bien ici, tout n'est pas triste, loin de là, dites-vous que c'est un gosse de 27 ans qui l'a écrit, ça aide!!!
Et... Bienvenue à toi Babette, il n'y a pas de dromadaires ici, mais des déserts, plein de déserts qui regardent une immense étendue d'eau depuis des miliers d'années, les deux se balançant en harmonie depuis toujours. Parfois calmement, parfois avec passion, mais toujours là...
20:23 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.12.2008
Bah ça alors...
Je retrouve mes codes d'accès après plus d'un an et je constate avec surprise qu'il y a toujours des visiteurs...
Bienvenue donc dans ce blog. Baladez vous au plaisir. C'est beaucoup de textes (hé oui...), beaucoup d'humeurs et de cheminements personnels. Quand je le relis, ça fait remonter pas mal de choses, bien sur...
Enfin, voilà, fouillez les recoins, posez vous que vous soyez chez vous ou en train de trotter sur la Terre... Mon mail unjourlaptitehuguette@yahoo.fr est toujours valable, pour les questions, remarques... Je suis à Lausanne et si vous êtes par là, que vous allez partir ou avez des souvenirs del sur qui remontent et vous chatouillent, n'hésitez pas, à la froideur du clavier et de l'écran, je préfère la chaleur d'un chocolat... (si si, une bière, ça le fait aussi...).
Bon voyage.
Mateo.
11:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.06.2007
Aréquipa, suite et fin et Machu-bisness-Pichu
Aréquipa.
A notre retour, nous retrouvons Hubert, l'ami artisan, l'amoureux d'une Espagnole, Cristina, que j'avais rencontrée plus tôt en Equateur.
Par lui, nous faisons connaissance avec le Killa, un petit bar super sympa avec des gens supers et de la bonne musique. Nous vivons avec eux la dernière semaine de ce lieu qui va être vendu. Eh oui, interdit de vendre de l'alcool (sauf back chiche...) près des Eglises, dans les bars. Par contre, dans les tiendas (êpiceries) on vous prépare du rhum-coca pour un euro le litre et on vous donne les verres pour aller boire dans la rue...
Semaine de fête, de temps passé ensemble à bambocher, discuter, se connaître...
Que dire, citer des noms au bon souvenir, Hubert, el Pajalo (petit oiseau, à cause de son nez, mais le coeur ne rentrerait pas dans le corps d'un petit oiseau...), Cuto, Jasmani, son amoureuse dont j'ai noté le nom quelque part...et tout plein d'autres.
Dernière soirée, adieux, et chacun s'en est retourné chez lui, à Aréquipa, en Argentine, ailleurs... Toute bonne chose à une fin, les souvenirs, eux, sont éternels...
Après, avec Titine, on est allé saluer le volcan en activité en passant une nuit au bord d'une lagune bordée de sel et peuplée de flamants roses qui n'ont pas froid aux pattes à 4200 mètres d'altitude. On a eu bien froid dans notre tente de location un peu pourrie, mais quelle merveille. Ensuite, on est parti à notre tour pour le Machu Pichu.
Quel écoeurement, ce bisness honteux qui profite... au Chili, et à l'Europe. Le lieu en est gâté, il me faudra du temps pour que ces splendeurs effacent définitivement cette merde ambiante... Car ce lieu est merveilleux, en dehors de toute réalité possible. Ça commence quand on marche des heures sur les rails dans la selva alta pour ne pas payer ce train de la honte (env70 $ pour 150 bornes...), quand on passe sous le Machu en ne voyant qu'une carcasse de maison en ayant de la chance, et la magie arrive à son apogée quand, après avoir grimpé dans les nuages le Wayna Pichu, qui domine le Machu, on assiste à la levée de ce voile de soie comme un rideau sur un spectacle grandiose à couper le souffle. C'est tout simplement irréel...
Et puis on redescend dans cette abjection, le comble de la merde humaine ou tu te fais arnaquer officiellement, avec le sourire, et cette lueure de cupidité dans le regard... Allez tous vous faire foutre, on se barre de cette fosse sceptique, en marchant encore pour échapper à vos saloperies. Bande de cons!!!!!!!!!!!!!!!!!
02:50 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

